DEFINITIONS
- ASTROLOGIE |
- CARTOMANCIE |
- COACHING |
- MEDIUMNITE |
- NUMEROLOGIE |
- SOPHROLOGIE |
- TAROMANCIE |
- VOYANCE |
- MAGNETISEUR
L'astrologie
Remontant à la plus haute antiquité et peut-être même au delà, l'astrologie est née de la prise de conscience d'une relation entre les saisons et le mouvement apparent des astres, menant l'homme à diviniser ces derniers. Ces considérations relèvent alors principalement d'une pratique astronomique (qui établit une corrélation de fait entre la carte du ciel et les saisons). Elles amènent à formuler l'hypothèse que les mouvements des astres sont la cause même de ces phénomènes (et non un phénomène corrélé, conséquence d'une cause commune). Dès lors, le travail d'observation (calcul des éphémérides, production de calendriers) est mené de front avec un travail, pourtant distinct, d'interprétation. L'objectif est d'établir, sur le modèle des constatations astronomiques, un certain nombre de conjectures sur une influence non plus météorologique et calendaire, mais humaine (personnalité, destin). Cette idée d'une correspondance symbolique entre la configuration céleste et les affaires du monde a progressivement conduit à la construction d'un symbolisme astrologique (voir article séparé).
Les différents niveaux d'interprétation (conjectures physiques et conjectures humaines) cohabitent un certain temps, puis vont progressivement en se dissociant. Ce développement des pratiques donnera naissance à l'astronomie (qui s'en tient à l'observation, à la description et aux prédictions calendaires), laissant à l'astrologie les aspects ésotériques de conjectures sur les liens entre le ciel et la conduite des activités humaines.
Son support étant les astres, l'astrologie est l'une des pratiques divinatoires particulièrement répandues dans l'histoire des cultures. On peut ainsi citer l'existence spécifique d'astrologies maya, arabe, égyptienne, chinoise, et bien sûr occidentale.
La cartomancie
La cartomancie est un art divinatoire utilisant l'observation du tirage de cartes. Le jeu de 32 cartes est le plus utilisé en cartomancie suivi du jeu de 52 cartes (cf. taromancie). Les cartes égyptiennes des Mamelouks (fin XIVè) seraient le probable maillon manquant entre les cartes européennes et les cartes chinoises. La taromancie aperçoit les quatre emblèmes du tarot comme significatifs de l'armement sarrasin utilisé lors des croisades : boucliers, flèches, cimeterres et coupes.
Les quatre emblèmes (deniers, bâtons, épées et coupes) des tarots anciens (Tarots médiévaux et Tarot de Marseille) permettraient de comprendre le sens divinatoire des 4 couleurs des cartes à jouer (trèfle, carreau, pique et coeur) que l'on trouve tant sur le Tarot à Jouer que sur les jeux de 52 et de 32 cartes.
Le symbolisme du coeur
Le coeur aurait été dessiné sous la forme d'une coupe : calice ou graal.
Il évoquerait notamment l'enjeu spirituel des croisades, à savoir la conquête du Saint Sépulcre : Jérusalem en Terre Sainte.
Au sens propre, le coeur renverrait principalement à l'organe cardiaque et à la circulation sanguine. La notion de sang évoquerait les liens de sang et par extension de famille.
Au sens figuré, le coeur symboliserait l'affectif sous ses aspects les plus divers.
Coeur = Coupe - liens de parenté - liens affectifs
Le symbolisme du carreau
Le carreau au sens littéral, c'est la flèche dans l'arbalète de l'archer.
Cette flèche apparaît de façon stylisée comme un bâton terminé par une pointe tranchante sur le Tarot marseillais tandis que certains tarots médiévaux, eux, la représente avec pointe en fer et empan de plumes. Le symbole de la flèche est parlant : elle permet d'atteindre un objectif au loin ; elle se déplace d'un point à un autre.
Par extension, déplacement d'une personne (trajets, voyages) ou d'une information (lettre, téléphone, internet).
Sens de déplacement, de mouvement donc d'énergie.
Carreau = bâton - mouvement - communication - énergie
Le symbolisme du pique
Les piques proviendraient de l'emblème des épées : sabres courbes ou cimeterres sarrasins et épées droites des croisés sur les anciens tarots.
Expression du combat au corps à corps, les épées signifiaient d'abord le pouvoir de l'action offensive.
Mais l'épée symboliserait aussi le glaive de Justice ; à ce titre, le pique indiquerait l'action du Pouvoir qui tranche et décide, la loi.
Piques = épées - pouvoir de l'action - action du pouvoir
Le symbolisme du trèfle
Le mot "trèfle" possèderait au moins deux sens courants.
Le premier correspondrait au trèfle à quatre feuilles : synonyme de chance, de protection pour celui qui le trouverait. Le second proviendrait de l'argot "avoir du trèfle", c'est à dire de l'argent.
Le Tarot de Marseille le figurerait sous la forme d'un denier (ancienne monnaie romaine puis française) ; le tarot médiéval offrirait l'image d'un bouclier rond de sarrasin avec au centre le dessin d'un bouclier protecteur. Le trèfle véhiculerait donc deux sens ; il serait ambivalent : l'écu - monnaie (sens financier) ou l'écu - bouclier (sens de talisman).
Trèfle = denier = écu - argent - talisman
Le coaching
Le coaching est un accompagnement par une personne, le coach (ou l'accompagnant) qui par l'écoute et le dialogue, aide, dans une période donnée et dans un cadre fixé, à franchir les différentes étapes de développement de la personne, que ce soit dans la sphère privée ou dans la sphère professionnelle.
Le coaching :
- vise l'accompagnement d'une personne dans la mobilisation de ses ressources,
- est la recherche et la mise en application de ses solutions propres.
Cette stimulation de l'endogène constitue la spécificité de la démarche de coaching. Le mentorat est légèrement différent car il suppose de la part de l'accompagnant une position haute, un statut de guide. Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider le client à progresser en autonomie. Il faut distinguer le coaching aussi bien du conseil que de la psychothérapie.
Le coaching se distingue du conseil et de la thérapie.
L'accompagnant ne se substitue jamais au client dans le choix de meilleurs comportements. L'accompagnant ne dicte pas des recettes même éprouvées à son client. Le client est son propre coach comme le patient est son propre thérapeute. Le coaching est un moyen au service d'une progression, le coach ou accompagnant agit comme un catalyseur du changement.
Lors des séances, le coach va s'appuyer sur les ressources du client et le placer dans l'action. Le client se projette alors dans le futur et élabore une stratégie avec le coach, en aucune manière le client doit se justifier de ses actions manquées.
Il s'agit d'une conduite accompagnée du changement au bénéfice d'une amélioration attendue et durable. Celui-ci est avant tout établie au travers d'une auto-analyse du comportement guidée par l'extérieur et de changement dans les représentations du client.
Qui peut être coach ?
Tout le monde peut aujourd'hui s'improviser coach. La « profession » de coach, au sens corporatif du terme, a du mal à se définir.
Si vous connaissez un coach et avez confiance en lui, le problème est à moitié résolu. Informez-vous pourtant, car il n'est pas évident qu'il ait les compétences spécifiques requises.
Si vous ne connaissez pas de coach, il faut vérifier les compétences professionnelles.
Techniques et savoirs-faire
Le coaching a depuis passé les portes des vestiaires pour s'introduire dans l'entreprise. Autrefois apanage des élites, des hauts dirigeants puis des hauts potentiels, il se démocratise progressivement et le « middle management » peut désormais en bénéficier dans un certain nombre de structures et de cas. Ce milieu lui reconnaît son efficacité et ses résultats rapides.
• Le psychanalyste part du principe que le "patient" trouvera lui-même la clef de ce qu'il cherche. La technique majeure d'intervention est le questionnement, parfois l'interprétation. Ce qui est prohibé est de donner des conseils. Le coaching dure longtemps.
• Le coach qui se réfère à l'Analyse Transactionnelle part du principe que le coaché est capable de changer ses croyances sur lui-même, le monde et les autres qui l'empêchent de développer son potentiel. Les techniques majeures d'intervention sont l'établissement de contrats relationnels ainsi que l'utilisation de “ permissions » jointes à des « protections ». Ce qui est prohibé est la manipulation.
• Le coach qui se réfère à la PNL part du principe que le coach peut « reprogrammer » son cerveau pour parvenir à l'état d'excellence qu'il souhaite. Les techniques majeures d'intervention sont la visualisation de l'état désiré et le questionnement sur le « comment y parvenir? ». Ce qui est prohibé est de passer du temps à chercher le « pourquoi » des choses.
Savoir-faire
- Le coach doit savoir repérer et maîtriser les processus relationnels, c'est à dire la façon dont des relations s'établissent et se développent en fonction d'objectifs conscients ou inconscients. Ceci nécessite une très grande maîtrise de la métacommunication (ou « position méta », dans le jargon des consultants), qui consiste à se mettre en cours d'entretien en observateur extérieur de soi-même, de l'autre, et de la relation.
- Il doit avoir une déontologie, l'afficher, et la respecter.
- Il doit avoir fait un important travail de développement personnel afin de ne pas se laisser entraîner dans ses propres « zones d'ombre » lors du coaching. Si cela arrivait néanmoins, il doit aborder cette difficulté auprès d'un superviseur (le « coach du coach ».
- Plus le coach a de l'expérience du coaching et s'est formé à ce métier, mieux cela vaut. De ce point de vue, le coaching est une profession de « vieux » (quarantaine ou plus).
- Au niveau de la personne, le coach doit disposer d'une méthode de diagnostic psychologique. On pourrait presque dire « n'importe quelle méthode », du moment qu'il la maîtrise. Pourtant, les disciplines qui vont permettre le diagnostic ne sont pas équivalentes, à la fois par la philosophie qui les sous-tend, et par la pertinence des techniques d'intervention employées.
- A un niveau plus général, le coach doit savoir traiter certaines problématiques telles que la gestion des « deuils », les jeux de pouvoir et les manipulations, et maîtriser des techniques telles que la régulation. Une dimension de formateur permet en outre d'enseigner au « coaché » certains concepts, ce qui s'avère parfois très utile.
- les approches stratégiques qui privilégient les savoirs du coach (AT, PNL, Systémique basée sur la 1ère cybernétique, et, tous les profils de personnalité). La posture du coach est dans le savoir et le savoir-faire.
- les approches collaboratives qui privilégient les savoirs du client (constructivisme, constructionisme, Orientation Solutions, démarche narrative). La posture du coach est celle du "non-savoir et de perplexité" (pour Elkaïm), décentrée et influente (Michael White), de curiosité abondante et authentique (Harry Goolishian et Harlene Anderson).
Déroulement
Tout dépend du « contrat triangulaire » qui se met en place au départ entre le coaché, le coach et l'entreprise. Le coach mène ensuite l'intervention avec son propre savoir-faire. Il s'agit parfois d'apporter en urgence une aide immédiate, mais le plus souvent d'amener le coaché à prendre conscience de ses propres freins, de ses talents inexplorés et d'être ainsi plus conscient des conséquences de ses décisions. Bien évidemment, le coach n'est pas là pour prendre celles-ci à la [texte manquant]
La Médiumnité (Médium)
On nomme médium une personne qui possède des aptitudes à la médiumnité et communique avec une autre dimension, un autre plan de conscience, parfois sous l'effet d'une transe médiumnique. Il peut s'agir de l'au-delà, monde des défunts ou tout autre « plan » d'existence (channeling), dont les témoignages récents sont souvent des succés de librairie (témoignages spirituels). Certains médiums sont issus du courant spirite. La communication ou tentative de communication avec les défunts est aussi vieille que l'humanité.
Les années 1850 jusqu'à 1930 sont considérées comme l'âge d'or du spiritisme, originaire des Etats-unis et « inventé » par les soeurs Fox et répandu dans la Francophonie par Allan Kardec. Mélange de croyance, de mystique et de spectaculaire, le spiritisme ne doit pas être confondu avec l'étude expérimentale des phénomènes attribués au spiritisme, ce qui correspond aux activités du domaine de la parapsychologie...
Edgar Cayce (1877-1945) est parfois considéré comme le "prophète dormant" et l'un des "plus grand mystiques" d'Amérique. Pendant des "lectures" (Readings), entrant en transe, il répondait à des questions relatives à un individu. Ces lectures évoquent, au début, la santé physique. Puis, les conseils se diversifient et portent sur les vies antérieures, les interprétations de rêves, les phénomènes psychiques, la santé mentale, la méditation, la prière, le développement spirituel mais aussi le commerce, et l'Atlantide. Il reste connu pour les parties de son travail qu'il considérait comme les plus importantes, telles que le soin (la grande majorité de ses "lectures" ont été faites pour des personnes qui étaient malades) ou la théologie chrétienne (Cayce a été toute sa vie un membre des "Disciples du Christ", une église protestante). Il pourrait être à l'origine de l'idée que la Californie sera un jour "submergée". Bien qu'il ait vécu avant l'émergence du New Age, il a eu une grande influence sur certaines idées de ce courant.
Les sceptiques doutent de ses prouesses psychiques, ainsi que les chrétiens conservateurs qui se posent des questions sur son orthodoxie.
Selon l'auteur français Louis Pauwels, qui relate sa biographie dans "Le Matin des magiciens" (1960, éditions Gallimard), Cayce est un homme très simple, de faible formation culturelle, capable en état de sommeil de prescrire la solution médicale de toute maladie. Ses dons viendraient du fait qu'à l'âge de 5 ans une maladie le projeta dans le coma. Dans cet état il donne alors à son médecin, à voix haute, la cause de son état et le type de cataplasme qu'il faut lui appliquer. Depuis, en état de "transe", il prescrira un traitement pour les maladies qu'on lui soumettra. Il est dit qu'il prédit le jour et l'heure de sa mort, victime d'une maladie incurable qu'il ne voulut pas désigner.
Augustin Lesage (1876 - 1954), est connu comme un des principaux peintres "médiumnique" et spirite français du début du XX-ieme siècle. Il nait à Saint-Pierre-Lez-Auchel dans le Nord.Ce que la petite histoire rapporte fréquemment à son sujet est qu'Antonin était un jeune mineur lorsqu'il entendit en 1911, effrayé, une voix lui dire : « Un jour tu seras peintre ». Prés d'un an plus tard il entend parler pour la première fois de spiritisme .Au cours d'une séance, il reçut un message par écriture automatique :
* « Aujourd'hui il n'est plus question de dessin, mais de peintures. Sois sans crainte, suis bien mes conseils. Oui, un jour tu seras peintre et tes œuvres seront soumises à la science. Tu trouveras cela ridicule dans les débuts. C'est nous qui guiderons ta main. Ne cherche pas à comprendre. Surtout suis bien nos conseils. Tout d'abord, nous allons te donner par l'écriture le nom des pinceaux et des couleurs que tu iras chercher chez M. Poriche à Lillers. Tu trouveras chez lui tout ce qu'il te faudra. »
Augustin Lesage se mit au travail : « Chaque soir j'ai travaillé au sortir de la mine. J'arrivais fatigué, mais la fatigue partait aussitôt que je me mettais à peindre. L'Esprit m'a tenu sur un petit morceau de la toile pendant trois semaines. Ma main bougeait à peine. J'en perdais patience. Je n'avançais pas. Et il y avait tant de travail à faire ! » Il fit ceci avec une extrême régularité. Selon les témoins, son rythme de progression fut étonnamment rapide.Il utilise de préférence des couleurs pures avec un pinceau pour chacune d'elles. Il peint de façon spontané, son art est inconsciemment ornemental.
Lesage quitte définitivement la mine en 1923 pour se consacrer à la peinture.Le Salon des Beaux-Arts lui ouvre ses portes puis le Salon d'Automne de Paris, et, même le Salon des artistes français.
Lors de l'exécution d'une toile nommée "La moisson égyptienne", ses guides lui avaient révélé qu'il retrouverait la fresque de l'époque égyptienne lors d'un voyage en Egypte. Cette prédiction semble s'être réalisée; Augustin Lesage aurait retrouvé dans le tombeau d'un Egyptien appellé Mena la même scène qu'il avait peinte sur son tableau. Il fut pris d'une émotion puissante devant ce tombeau et pensa qu'il s'agissait d'une scène qu'il avait peinte durant une vie précédente et qu'il avait été Mena.
A sa mort le 21 février 1954, il laisse près de 800 toiles plus étonnantes les unes que les autres dont une peinte à l'Insitut Métapsychique International. Ses œuvres sont conservées dans des centres spirites comme l'Union scientifique francophone pour l'USFIPES, de Paris ou des musées comme le Centre d'art moderne et contemporain "les Abattoirs" de Toulouse.
La numérologie
La numérologie est un art divinatoire s'incrivant dans le courant de l'ésotérisme, fondée sur l'attribution de propriétés à des nombres à travers leurs « rapports vibratoires ». Une méthode de calcul, variant selon le type de numérologie, à partir des lettres formant soit un nom, prénom d'un mot (dépendant de la source de alphabétique, latin, grec, copte, hébreux etc.) ou d'un nombre.
L'une des origines de la numérologie est la gématrie, une technique herméneutique traditionnelle dans le judaïsme dénomée Cabale.
Le fait que les propriétés attribuées aux « rapports vibratoires » sont attribuées selon des lois cosmologiques et le fait que les résultats varient en fonction de la base de calcul et de la langue du mot utilisé réfutent le caractère scientifique accépté les numérologues attribuent à leur technique ésotérique une valeur de dimension le de la psyché.
Origines
Dans la numérologie hébraïque, les chiffres renvoient en réalité à des lettres dont ils sont les ombres portées. Ainsi par exemple, 1 renvoie à la lettre Aleph ; 2 renvoie à la lettre Beth etc. Pour connaître le sens d'un chiffre, il est nécessaire de remonter à sa source lettrique. La numérologie est une transposition numérale de l'interprétation des lettres de l'alphabet.
Principe
Chaque lettre est représentée par une valeur numérale, indiquant la fréquence vibratoire de cette dernière. Dans l'alphabet francophone, il y a donc 26 lettres auxquelles on peut donner une valeur numérale.
L'on distingue deux grandes catégories de numérologies (primaires ou traditionnelles) :
- la plus commune, traditionnel occidentale latine: la numérologie à neuf nombres,
- la numérologie à 22 nombres découle de l'attribution numérale des séphirote et chemin de la cabale. Numérologie récursive à 9 nombres.
la numérologie récursive à 9 nombres est une forme élaborée de numérologie à neuf nombres qui par son caractère récursif, prétend prendre en compte l'influence du génie de chaque langue.
Le calcul du nombre
- La réduction récursive, c'est la somme réduite à sa plus simple expression (qui peut par la suite via un intermédiaire de nombre exprimé en mots, ce qui permet d'exprimer le génie propre de chaque langue. Si cette intermédiation récursive n'est pas réalisée, alors la numérologie ne dépend plus de la langue.)
- Le nombre (simple) se calcule en prenant toutes les lettres contenues dans le prénom d'une personne, ou dans n'importe quel mot ou phrase. Elles sont additionnées puis réduites encore par addition jusqu'à n'avoir plus qu'un seul chiffre de 1 à 9.
- ex: DAVID, soit 4+1+4+9+4= 22 puis 2+2=4 le nombre de david est 4
- Le nombre peut être interprété directement (Réalisation, persévérance...)
La sophrologie (Sophrologue)
La sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo, médecin neuropsychiatre colombien d'origine basque espagnole né en novembre 1932 à Bogotá (Colombie), professeur à l'école de psychiatrie de médecine à Barcelone de 1968 à 1982.
Après avoir utilisé les thérapies habituelles en Espagne au début de son activité (comas insuliniques, électrochocs), il s'interroge sur la nécessité de modifier la conscience pour soigner la conscience pathologique chez les psychotiques.
Il fait ensuite l'hypothèse de l'existence possible d'un état de conscience harmonieux, ni pathologique, ni simplement « ordinaire », mais dit "sophronique", qu'il serait possible de conquérir par un entraînement phénoménologique existentiel. La découverte puis la conquête de cet hypothétique troisième état de conscience deviendra l'objectif de la sophrologie.
Il propose pour cela une approche psychocorporelle basée notamment sur une conscience accrue de soi-même (corps, esprit, rencontre de l'un et de l'autre, ouverture axiologique aux valeurs de l'Homme) et sur le renforcement des structures positives. La sophrologie est une école de la positivité et donne une place prépondérante au principe d'action positive (tout effet positif sur le mental a une répercussion positive sur le corps et inversement).
Caycedo a été guidé, entre autres, par les pensées occidentales (phénoménologie, hypnose) puis orientales (Yoga indien[2], Zen, Tummo) et, à partir de 1968, en a largement fait profiter sa méthode avec les « Relaxations Dynamiques » qui, d'abord au nombre de trois[3], sont aujourd'hui au nombre de douze, divisées en trois cycles : réductif, radical et existentiel[4].
La sophrologie dans ses 3 cycles, telle que définie par A. Caycédo est orientée par la psychiatrie phénoménologique-existentielle dont il a adapté les principes fondamentaux à une recherche méthodologique qui doivent permettre l'investigation de la conscience, orienté par les prémisses de la méthode proposée par Husserl. Cette approche vise à la découverte puis la conquête des structures de la vie humaine et à partir de celles-ci découvrir et conquérir les structures de l'existence humaine à travers ses valeurs.
La première étape de ses travaux a consistée en une adaptation progressive à différentes applications médicales, étant utilisée par des médecins de différentes spécialités, des infirmières, des kinésithérapeutes et autres professionnels des sciences de la santé.
La deuxième étape s'est orientée à maîtriser l'emploi de sa méthode par les professionnels des sciences humaines, spécialement pour les psychologues non cliniciens, pédagogues, professionnels des sciences sociales et sportives.
La troisième étape représente l'adaptation de la méthode dans le domaine de la prévention, du contrôle du stress et le développement personnel. Dans cette branche, la méthode s'utilise au niveau individuel ou au niveau des différents groupes dans les diverses couches de la société souffrant de la "maladie de masse" qui attaque les bases mêmes de notre civilisation[5].
A. Caycedo enseigne depuis 1988 en Principauté d'Andorre où, assisté du Dr. Nathalia Caycedo, sa fille, il enseigne les deux cycles supérieurs de sa méthode, dite aujourd'hui méthode ISOCAY, aux sophrologues destinés à devenir "caycédiens".
Taromancie (Tarologue)
Le taromancien ne pratique pas la "voyance" : l'univers des tarots le situe sur un registre de potentialités telles qu'elles apparaissent dans le moment de la consultation. Le cartomancie, elle, est davantage proche du monde de la "voyance" : l'interprétation des cartes du Jeu de 32 ou de 52 étant supposée dévoiler des fragments à venir de la vie du consultant. Souvent, les cartomanciennes sont aussi "voyantes".
La taromancie est un art divinatoire utilisant l'observation du tirage de cartes du Tarot de Marseille ou du Tarot à Jouer tandis que la cartomancie use de supports simplifiés comme le Jeu des Quatre Couleurs comportant ou 52 ou 32 cartes.
La voyance
Depuis qu'il existe, l'être humain a cherché à connaître de quoi serait fait l'avenir, à déterminer le moment propice pour entreprendre une action. Préoccupations alimentaires, sentimentales, stratégiques, politiques... la voyance s'est exercée dans tous les domaines de l'activité humaine.
Parfois, la voyance a été institutionnalisée en système. C'est le cas dans de nombreuses civilisations de l'Antiquité. Par exemple à Delphes, dans la Grèce antique on venait consulter l'Oracle en demandant à ces prêtresses, les pythies, d'interprêter leurs visions. On le retrouve dans la mythologie où par exemple une oracle dévoile au père d'Œdipe la punition qu'Apollon lui a réservé s'il a un fils.
Au cours des âges, la voyance s'est appuyée sur divers supports : l'observation des étoiles, comètes, éclipses et autres phénomènes astronomiques est l'un des plus connus. Au Sud de la Mésopotamie (Irak actuel), la civilisation de Sumer jeta les bases de l'astronomie et l'astrologie autour de 2500 avant J.-C. Encouragés par les souverains, les prêtres astronomes et astrologues ont poussé au fil des générations de plus en plus loin les observations des phénomènes météorologiques et astronomiques, dans un but prospectif. Toutes ces connaissances nourriront les civilisations suivantes : grecque, romaine, arabe...
1 000 ans avant J-C., dans la région du golfe du Mexique, les Olmèques posent les bases d'une astrologie qui sera adoptée ensuite par les civilisations toltèque, maya et aztèque. Aujourd'hui encore, dans les Andes Centrales, les paysans continuent d'utiliser un système de prédiction du climat datant de l'empire Inca, basé sur l'observation des Pléiades, afin de déterminer la date propice à la plantation des pommes de terre.[1]
Dans l'ancien testament de la Bible, on trouve un interdit explicite de la voyance (Deutéronome 18.10-12) "Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, qui s'adonne à la divination, aux augures, aux superstitions et aux enchantements, qui ait recours aux charmes, qui consulte les évocateurs et les sorciers, et qui interroge les morts." L'évocation détaillée de ces pratiques mantiques laisse à penser qu'elles étaient alors répandues parmi les populations contemporaines des Hébreux, dans cette région du monde.
Autour du Ier au IVe siècle[réf. nécessaire], en Grèce et à Rome, ce fut l'apogée des haruspices, prétendant lire l'avenir dans le comportement ou les entrailles des animaux. Cette méthode de "prédiction" était d'un usage courant pour juger les crimes dans la Rome antique. L'auteur latin Cicéron, dans de divinatione, brosse autour de -44 avant J.-C. un tableau très complet des pratiques de son époque (augures, aruspices, astrologie prophétie, oniromancie...) et se livre à une critique méthodique des arguments en faveur de la divination, sous forme d'un dialogue entre son frère Quintus et lui[2].
À la même époque se développa en Asie le Yi King (ou Yi Jing : basé sur la philosophie taoïste du Yin-Yang, il s'appuya d'abord sur l'interprétation des fendillements des carapaces de tortues exposées à la chaleur, puis sur le lancer de 50 tiges d'achillée sèches. De nos jours le jet de pièces de monnaies est fréquemment utilisé. Cet oracle repose sur 64 figures (ou hexagrammes) constituées par l'empilement de six traits, qui peuvent être pleins ou brisés, mutables ou non. Par le jeu des mutations, on arrive donc à 4 096 combinaisons possibles. L'interprétation des hexagrammes est écrite dans le "Livre des mutations" (Yi-King), ouvrage métaphysique taoïste de la Chine antique, attribué au souverain Fo Hi, qui l'aurait rédigé pendant une période d'emprisonnement. Cet antique outil d'aide à la décision connut un regain de popularité dans les années 1960 dans certains milieux intellectuels, notamment aux États-Unis.
Des plantes psychotropes sont parfois utilisées pour accéder aux visions prophétiques : le soma, une boisson hallucinogène utilisée en Inde antique par les prêtres, leur permettait ainsi de « voir les dieux ». Cette pratique de consommation d'hallucinogènes à des fins divinatoires trouve probablement son origine dans les sociétés primitives et le chamanisme.
Durant le Moyen Âge, en Europe surtout et un peu moins en Afrique du Nord, ce sont les astres qui vont redevenir le support préféré des voyants : l'astrologie, ancienne mais encore marginale, prend son essor. D'après la théorie chrétienne d'alors, les étoiles sont en effet des disques derrière lesquels se cachent des anges ou des chérubins, et leur mouvement est en fait un signe. Le ciel s'organise donc en constellations, les années en périodes zodiacales, permettant par de savants calculs de déterminer l'horoscope. Nostradamus fut un astrologue reconnu de son vivant (qui rencontrait et conseillait nombre de personnalités); il a écrit un ouvrage dans lequel il dévoile, selon lui, tous les événements qui devraient se dérouler jusqu'en 2060 environ, date selon lui de la fin d'un monde.
De manière générale, diverses disciplines constituent les "arts divinatoires" : tarot, astrologie, boule de cristal, etc. Ces pratiques sont bien implantées dans la société, on estime que 21% des femmes et 9% des hommes en France ont déjà rencontré au moins une fois un ou une voyant(e).
Magnétiseur
Magnétisme : Magnès, qui est le nom Grecque du lieu où fut trouvé la pierre d'aimant.
Le magnétisme est une énergie propre à certaine personne, qui leur donne le dont de guérir. Cette faculté, cette énergie n'appartient pas à tous les hommes. Ce qui signifie qu'il ne suffit pas d'apprendre à magnétiser pour être magnétiseur.
Le magnétiseur par appositions de ses mains, mais suivant le besoin il peut utiliser le souffle où à distance par la pensée, les yeux, transmet son propre influx nerveux à l'autre personne. Il utilise l'énergie transmise par son cerveau.
Le magnétisme est un fait naturel, la durée et le nombre de séances dépendent de la réception et la réceptivité du patient, ainsi que l'harmonie entre lui et le guérisseur.
Quelque soit le nom que l'on lui attribue, Guérisseur, Magnétiseur, celui-ci veut guérir. Le libre arbitre de chacun et de vouloir profondément guérir ou pas !!! Il faut avoir foi en cette méthode et y croire. Car la santé ou la maladie dépend pour l'essentiel de l'état d'esprit.
En outre quelque soit une méthode de guérison, ses effets sur une personne déterminée seront bénéfiques ou non, en proportion exacte de la foi de celle-ci dans le pouvoir de guérison de cette méthode.
Source: Wikipédia
